
En 2022, la Clinique de l’Anjou* (Angers) entreprend le transfert de sa pharmacie à usage intérieur (PUI) vers un local plus vaste pour soutenir l’augmentation de son activité. Faute de ressources internes disponibles pour piloter ce projet complexe, l’établissement a sollicité l’accompagnement d’Alain de Carvalho, chef de projet biomédical CAHPP, sur recommandation de Muriel Chopin (responsable régionale).

Le défi principal résidait dans la configuration des nouveaux locaux. François Doussin, directeur technique, précise : « Le nouvel espace était plus grand mais de forme atypique. Il n’avait pas été conçu pour le stockage de médicaments. Nous avons sollicité CAHPP pour optimiser les capacités, rationaliser les espaces et améliorer la fluidité de l’activité. » Pour Maud Gendron, pharmacienne, les objectifs étaient multiples : « Nous avions besoin d’un espace dédié à la préparation des traitements médicamenteux et notamment la DJIN, de bureaux administratifs et de zones de stockage sectorisées (solutés, produits inflammables, gaz médicaux, etc…). Nous savions ce que nous voulions, mais pas comment le mettre en œuvre techniquement. »
L’intervention de CAHPP s’est articulée autour d’étapes clés. L’audit initial de la PUI et l’évaluation des besoins de stockage. CAHPP a ensuite proposé des solutions d’aménagement adaptées aux spécificités des activités de la clinique. Trois fournisseurs ont été retenus, dont un acteur local dont le site de production a pu être visité. « C’était une exigence de notre part que de travailler en circuit court », souligne François Doussin.
Le déménagement a été réparti principalement sur deux jours : vendredi et samedi, afin que l’impact sur les soins soit minimal. « Nous avons fermé le vendredi comme un jour férié. L’ensemble des services a été informé pour garantir la continuité de l’activité », explique Maud Gendron.
Grâce à cet accompagnement, la Clinique de l’Anjou a sécurisé son installation tout en gagnant en efficacité opérationnelle. « Les lacunes que nous avions sur la réglementation en termes d’aménagement ont été corrigées », note Maud Gendron. « Un projet stressant car chronophage, mais nous avons absorbé ces contraintes grâce à l’expertise de CAHPP qui a su concilier optimisation des espaces et conditions de travail », conclut François Doussin.

























